La revue de presse du restaurant AU FALAFEL

Marseille L’hebdo

L'hebdo 27 Février 2013 Au Falafel toutes les richesses de l’Orient.

Voyage. Cadre sympa, produit frais et cuisine israélienne sont au menu de l’établissement du centre-ville qui ne désemplit pas depuis 9 ans.

Ce qui ont vécu à Tel Aviv ou à Jéru’ vous diront qu’il n’y a pas meilleure adresse pour retrouver les saveurs de là-bas. Les autres vous diront simplement qu’en terme de rapport qualité-prix on ne fait pas mieux. Depuis 9 ans, Au Falafel, n’a rien changé de la recette qui fait son succès : produits exclusivement frais, nourriture roborative, resto communautaire mais très goy friendly, cadre sympa et bonne humeur. Jean-Jacques Sitbon, le maître des lieux, veille au respect de tout cela avec son équipe de 9 personnes. Pour répondre aux attentes de sa clientèle, il propose, en parallèle de sa sélection de sandwichs préparés à la minute, dans u pain pita (de 6 à 8 €), un plat du jour (10,50€) et une carte riche et variée. Nos coups de coeur ? L’assiette schawarma (11 ou 16 €), les keftas (15€), les brochettes (de 15 à 19 €) et bien sur les fameuses boulettes de falafels (12 €). C’est assez rare pour être souligné : un boucher travaille exclusivement pour préparer les viandes du restaurants.

G. de C, Marseille L’hebdo, N°630 Du 27 février au 5 mars 2013.

TELERAMA.FR

C’est le genre de quête que l’on croirait vaine. Trouver, là, tout de suite, maintenant, un sandwich. Un bon. Roboratif ou frais, selon la saison. Mais bon. Alors qu’on est sur le point d’abandonner et de céder à l’appel d’une pauvre quiche mi-lardon mi-pas grand chose, le Graal se présente enfin.

Au numéro 5 de la rue Lulli. Là, juste derrière l’opéra de Marseille, Jean-Jacques Sitbon a ouvert il y a huit ans Au Falafel. Un resto jumeau a vu le jour, depuis, du côté du Prado, sur le même modèle. Les deux établissements cachers servent autant en salle qu’ils proposent les mets à emporter. Des sandwichs, donc. Mais de haute volée et garnis selon un rituel immuable.

Dans la main gauche, un pain pita tout chaud et bien gonflé (importé d’Israël) se voit rapidement fourré d’houmous (caviar de pois chiche), d’une salade dite turque (tomate, cébette et céleri), de choux blanc et rouge crus, de concombre, de tomate et d’aubergine frite. Voilà pour la base !Suivent du shawarma composé de viandes d’agneau et de dinde garanties marinées maison (6 euros) ; des foies de volaille grillés ou les fameux falafels (4,50 euros), soit de délicates boulettes de pois chiches frites. Le tout sera, enfin, recouvert de crème de sésame et, pour les courageux, d’une harissa rouge et vive.

Le résultat est aussi follement coloré que furieusement contrasté en bouche. Les légumes sont frais, croquants, les sauces veloutées, les viandes savoureuses, les falafels croustillants… Gage de satisfaction ? Ce resto israélien ne désemplit pas. Et la clientèle y est, sourit la chef de salle, « bien mélangée, comme nos salades ! »  

Coralie Bonnefoy télérama.fr 9 août 2012 

Le Point

« Merveilleux falafels !
Ils sont aussi bons qu’à Tel Aviv, sur Dizengoff ou Shenkin, les falafels de Jean-Jacques Sitbon, avec pita, houmous et tehina !
La salade marocaine, le camoun, la kefta, le poulet pané ou au curry constituent des en-cas estampillés kasher délectables. »

Le Point 5 Février 2009 Cahier Marseille

Elle

« Où goûter les meilleurs schawarmas, le cocktail de viande (foies de volaille, poulet et dinde), le poulet pané, les keftas,  le houmous  à saucer avec le pain pita, les grandes salades de chou blanc, chou rouge et les falafels ?

Au falafel  justement ! On pourrait en manger tous les jours tellement c’est bon, cuit confit, épicé à point.
A déguster sur place, en finissant par un sorbet citron tout frais, ou à emporter en sandwichs. »

Elle, 17 septembre 2007

Elle

« Voilà le vrai bon sandwich à l’orientale. Le principe : une sorte de pain pita dans lequel on met des boulettes de pois chiches et une série d’accompagnements (houmous, tehina, salade turque, chou blanc, chou rouge, concombres et tomates). On peut aussi choisir le sandwich cocktail de viandes, aux foies de volaille, poulet et dinde (très recommandé)  le poulet pané ou les keftas. »

Elle 6 Août 2007

Elle Spécial Marseille

« Les meilleurs falafels de la ville, haut la main ! Sauce ultra savoureuse, viande caramélisée et pitas moelleuses.
Formules de 5 à 15 euros sur place ou à emporter. »

Elle Spécial Marseille

La Provence


« Juste derrière le temple de l’art lyrique, voilà le seul endroit digne de ce nom où on peut enfin déguster les yeux fermés schawarma et autres poulets sauce tehina, la fameuse sauce blanche. On se délecte même de houmous, boulettes de keftas, brochettes de foie gras, le tout à emporter ou à savourer sur place en terrasse, ou même à l’intérieur rafraîchi par la clim bienvenue. Tous les produits sont faits maison et le jour même. Le petit plus indéniable demeure l’ouverture dominicale du restaurant. L’as est en revanche fermé le vendredi soir et le samedi, shabbat oblige… »

La Provence – Edition Marseille,  7 août 2005

La Provence – L’hebdo Edition Marseille

« Un petit restaurant snack communautaire (fermé pour shabbat), champion du monde du falafel. Pratique en plein centre ville et à deux pas du port. On s’y attable autour d’une assiette royale, salade marocaine, champignons, poivrons, falafels (13 euros) ou d’une assiette brochette de foie gras, salade turque, houmous tehina (13 euros) qui font des repas complets. Les plus gourmands ajouteront à cela un thé au pignon (3 euros) ou une assiette de pâtisserie orientale (4 euros). En partageant, on reste dans notre objectif à 15 euros. »

La Provence – L’hebdo  Edition Marseille,  31 novembre 2005

La Provence Edition Marseille

« Voila un petit endroit bien sympathique pour déguster des spécialités peu communes. L’As du falafel a ouvert ses portes au mois d’avril. Depuis, sous l’œil bienveillant de Jean-Jacques Sitbon, le propriétaire, les gourmets se régalent (en journée continue, de midi à minuit) de falafels, schawarma et autres poulets sauce tehina, la fameuse sauce blanche. «  Je voulais créer un restaurant israélite sans me restreindre à la communauté, explique M. Sitbon. Je veux que tout le monde soit bien, que l’ambiance soit conviviale et la cuisine copieuse ».
Pari gagné : on se délecte de houmous, boulettes de keftas, le tout à emporter ou à savourer sur place en terrasse, ou même à l’intérieur, rafraîchi par la clim bienvenue.
Tous les produits sont faits maison et le jour même. Le petit plus indéniable (en dehors du fait qu’on attendait un tel îlot de saveurs depuis longtemps) demeure l’ouverture dominicale du restaurant. L’as est en revanche fermé le vendredi soir et le samedi, shabbat oblige… »
Agathe Westendorp

La Provence, 30 août 2004

A NOUS Marseille/Aix en Provence

Magazine ELLE Spécial Marseille« Même si son origine est indienne, le falafel est devenu une des spécialités de la cuisine israélienne. Un plat frit à base de pois chiche ou de fèves mélangés à d’autres ingrédients, ce qui permet des variations multiples. Présenté dans un pain pita, le falafel est un des sandwichs préférés des newyorkais. Marseille a son spécialiste en la matière, Au Falafel, un petit restaurant situé derrière l’opéra. Quand il fait beau, des tables sont installées sur le trottoir. Au-delà de ce plat, l’établissement propose toute une gamme de recettes typiques en provenance d’Israël : schnitsel, tehina, houmous, brochettes, agneau grillé. La cuisine est délicieuse, les prix corrects. »